Freitag, 18. Januar 2008

La femme indienne... est-elle un être inutile sans sentiments et droit de vivre ou une femme comme les autres? C'est "inhumain" comme elle est considéré dans son propre pays: il y a de la discrimination, de la violence, de l’abus sexuel…Qu’est-ce que leur arrive et pourquoi est-ce que la femme ne se défend pas?

Beaucoup de Familles en Inde voir dans une fille une malédiction et à cause de cela elle est souvent discriminé sa vie entière. Ils n´acceptent pas des filles et dans beaucoup de cas ils font de l'infanticides pour l’éviter. Par contre, le garçons sont attendre avec joue et traiter avec amour ! Il y a même une chanson populaire indienne sur les filles: "Pourquoi es-tu venue au monde, ma fille, quand un garçon je voulais ? Vas donc à la mer remplir ton seau : puisses-tu y tomber et t'y noyer".

Surtout quand une famille vient dans la misère, beaucoup de filles découvre déjà la vie de la prostitution, puisque cela est couramment la seule possibilité pour survivre ! Il y a aussi des filles dans quelque familles que se tourne indépendant à seulement huit ans et pareillement meurent à cause de manque de soins de santé.

Si elles survivent, c’est déjà à l’âge de 10-14 qu’elles sont mariés de force. La famille arrange un homme „propre“ (aujourd’hui cela peut être fait dans l'Internet: les familles font une affiche de sa fille et un image du homme qu’ils veulent), et les deux on trois fois pour ce connaître. Après, les deux peuvent décider s’ils veulent se marié ou non; mais normalement c’est seulement l’homme qui peut décider cela, ou les familles font telle pression sur ses fils, qu’ils non pas vraiment le choix. Puis, il faut que la famille de la femme paie une dote a la famille de l’homme. Cela c’est une autre raison pour laquelle ls familles ne veulent pas des filles ou même la tuer à la naissance: elles sont trop chères et beaucoup de familles n’ont pas l’archent suffisant pour cela. Quand la femme n’est pas suffise pour le (futur) mari, il arrive qu’il même ou la famille l’assassine.

Le gouvernement ne juge pas la viol domestique comme une viol “normale”. A l'Inde il y a neuf catégories de viol: dans la communauté, collectif, touchant particulièrement les filles mineures ; marital, commis par les membres de l'armée ou de la police, dans les institutions (hôpitaux, détention provisoire, prisons), dans une situation de dépendance économique, au sein d'organisations politiques.Toutes ces cas sont jugés différent, ou même pas jugés.

Dans la société, il y a de la ségregation très similaire à l’ancienne ségrégation des Africains dans les États Unis: dans le bus et les cafés, les femmes sont a un endroit, les hommes a un autre.

Mais il y a aussi des bonnes choses: au travail égal, les femmes gagnent le même salaire que les hommes. Il y a aussi plus femmes dans la politique. Il y a même eu une première ministre (mais cela n´a pas changé les droits de la femme!).

Pourquoi est-ce que la femme laisset-elle faire cela avec lui? Pour elle, cela est normal, elle ne même pense que pour marier on doit s’aimer et se respecter. La tradition et la religion, qui a une rôle très importante dans l'Inde est l´explication pour elle. Elle ne connaisse ni la liberté ni le respect. Comment est-ce qu´elle doit se défendre? Elle est heureuse quand l´homme l´aime, mais pour elle cela n´est pas “normal”.

La Femme en Europe

C'est en 1945 que l'égalité des femmes et des hommes a été admise en tant que principe fondamental de la personne à travers l'adoption générale de la charte des Nations Unies. En 1979, la communauté internationale décidait de remettre en question et d'éliminer la discrimination sexuelle qui s'exerçait contre les femmes en adoptant la CEDEF (Convention pour l'Elimination de toutes formes de Discrimination à l'Egard des Femmes) ou CEDAW. Derrière ces actions et ces avancées timides se cachent, à l'évidence pour les femmes, des années de luttes et d'acharnement pour faire valoir leurs droits et le respect de leur personne. Des années où la communauté mondiale dirigeante, à grande majorité masculine, a pris lentement conscience de la condition de la femme dans le monde et a instauré des mesures, parfois volontaires, souvent sous la pression des ONG et sans conviction, qui ont permis, cependant, de dresser la liste des causes et des effets qui ont conduit directement à une discrimination dont les femmes sont les victimes génériques depuis des millénaires. L'amélioration de la condition de la femme a touché d'autres pays comme l'Albanie, qui a révisé sa Constitution de manière à interdire la discrimination fondée sur le sexe. La France, de son côté, a amendé sa Constitution de manière à promouvoir l'accès égal des femmes et des hommes aux charges électives. Le Luxembourg a criminalisé la discrimination fondée sur le sexe dans la plupart des aspects de la vie sociale. La République Tchèque a instauré un nouveau code de la famille qui garantit l'égalité des droits et des devoirs dans le mariage. La Norvège est surtout connue pour être le pays du combat pour l'égalité, pour la parité entre les hommes et les femmes. En effet, voilà plus d'un siècle que celles-ci se battent pour obtenir la reconnaissance de leur genre dans la société. D'abord grâce aux femmes issues de la bourgeoisie, puis par la lutte des ouvrières, le statut de la femme en Norvège a évolué imperturbablement durant tout le vingtième siècle pour devenir aujourd'hui la référence mondiale en matière d'équité sociale et politique. A son niveau, la Cour Pénale Internationale, lors d'une conférence en 1998, a ajouté à sa définition de crime de guerre un statut relatif à la justice contre les auteurs de crimes sexuels, aux termes duquel le viol, l'esclavage sexuel, la prostitution forcée, la grossesse forcée, la stérilisation forcée et d'autres formes de violence sexuelle constituent de "graves violations" des Conventions de Genève contre les crimes de guerre. En tout état de cause, il apparaît clairement que l'émancipation des femmes et l'accession à l'égalité face aux hommes, constituent un objectif crucial pour le respect des droits de la personne qui fait partie intégrante du développement humain et économique. Et pourtant, les salaires des femmes sont encore entre 10 et 70% inférieurs à celui des hommes pour un travail équivalent !!!! Quelques exemples en chiffres : Le droit de voter 1918 : En Allemagne, au 12 novembre 1918 les femmes obtiennent leur droit politique.

1919 : En la Grande-Bretagne, les femmes de plus de 30 ans ont le droit de vote, il faudra attendre 1938 pour le droit de vote avec un âge en égalité avec les hommes

1931 : Le droit de vote est accordé aux femmes diplômées de l'enseignement supérieur! Les hommes eux doivent uniquement savoir lire et écrire.

1944 : Les femmes ont le droit de voter en France!

1913 : Les Norvégiennes ont obtenu le droit de vote en 1913, 15 ans plus tard que leurs congénères masculins.

Les femmes et postes de direction

En France, les femmes représentent 11 des 28 membres de cabinets ministériels, 5,9 % des sénateurs et 10,9 % des députés. En 1984, une femme accède pour la première fois à la présidence de la magistrature française.

En Allemagne, le taux de femmes en politique a atteint 30,9 % ; le chef du gouvernement est une femme et à la tête de l'instance suprême du pouvoir législatif allemand est une femme. Pour montrer un profil significatif, le président du Bundestag est un homme. Trois de ses cinq adjoints sont des femmes.

En Norvège, les femmes dirigent 8 des 18 ministères gouvernementaux. Elles occupent 60 des 165 sièges au parlement. Elles dirigent également 2 des 6 principaux partis politiques. Sur les 435 maires que compte le pays, 68 sont des femmes. Sur les 18 préfets, 3 sont des femmes. Seulement 3,5% des femmes travaillant dans le secteur économique occupent des postes de direction. Au niveau des cadres moyens du même secteur, le pourcentage est de 7,5%.

En Italie, les femmes tiennent 24 des 325 sièges au sénat, 69 des 630 sièges à la chambre des députés.

En Grèce, des 300 membres du parlement, 17 sont des femmes.

En Islande, les femmes occupaient 35% de la totalité des sièges au parlement en 1999.

En Pologne, 3 sur les 23 cabinets ministériels sont occupés par des femmes.

En Suède, 43% des députés du gouvernement suédois étaient des femmes en 1998.

En Suisse, la femme représente plus de 23 % des parlements cantonaux.

Portugal a la plus faible proportion de femmes élues au niveau européen (8%) et arrive avant-dernier en ce qui concerne le niveau régional (9,2%) de tous les pays de l'Union européenne. Au niveau local, le pourcentage atteint 11,1% et c'est au niveau national qu'il est le plus élevé avec 13%.!

Le rôle de la femme en Afrique

L'Afrique est un continent avec une énorme diversité culturelle. Il y a 53 pays et par conséquent il est difficile de généraliser le rôle de la femme dans la famille. Dans cette mesure on l'a divisée en trois Parties (culturelles):

L'Afrique du Nord, l'Afrique central et l'Afrique du Sud.

En Afrique du nord (l'islam), la femme doit utiliser un drap il y a un « besogne », une tradition de habit pour tout le monde. Elle ne doit pas être dénudée.

La femme ne travaille pas, car il faut qu'elle conseille et assiste son mari et prenne des décisions avec lui. C'est elle qui éduque les enfants. Les femmes ont, comme les hommes, une éducation obligatoire.

En Afrique centrale, la femme a un « triple rôle de gardeuse ». Elle symbolise le feu, l'eau et la terre. Le feu et l'eau, puisque c'est elle qui est responsable de fournir le bois de chauffage et l'eau. La terre a une double importance : la femme est celle qui a les enfants et les éduque et celle qui fait 80% de l'agriculture domestique. Les enfants l'aident.

La femme de l'Afrique du sud est le soutien des familles: Elles doivent travailler pour alimenter les enfants et au même temps elle les éduque.

Mittwoch, 16. Januar 2008

La Femme Au Japon - Quel Rôle Joue-t-elle?

Quelle image avez-vous d’une femme japonaise ? … Un sourire modeste, vêtue dans un Kimono pimpant et les cheveux coiffés dans un chignon convenable ? Il manque seulement qu’elle s’évente gracieusement et porte un petit parasol…C’est comme cela que la plupart des gens persistent à voir la femme japonaise, puisque c’est cette image-là que nous connaissons des films par exemple. Bien sûr cette femme n’existe plus ! Mais il y a aussi l’image de la femme japonaise qui reste à la maison, fait la cuisine et dorlote son mari et ses enfants, sans se plaindre. Malheureusement, cette femme existe encore, au moins partiellement : Entre les femmes et les hommes au Japon, il y a souvent une distribution des rôles très « radicale ». Pour les femmes, le plus important dans la vie, est l’alimentation de sa famille, puisque l’éducation des enfants reste presque automatiquement dans la responsabilité de la femme. Pour cette raison, beaucoup de femmes arrêtent de travailler et les entreprises n’investissent plus rien dans l’éducation ou formation des femmes, puisque cela ne vaut pas la peine pour le temps court qu’elles restent dans les entreprises. Sans doute il y a une loi que dit, que les femmes doivent avoir les mêmes chances que les hommes (même si elles sont enceintes !)…le problème ici est que, si les entreprises faillent à cette loi, il n’y a pas de punition. Mais bien sûr cela ne veut pas dire, qu’il n’y a aucune femme japonaise qui fait carrière ! Peut-être il n’y a pas autant de femmes que d’hommes qui font carrière, mais il y en a quand même quelques unes ! Et il y a aussi beaucoup de jeunes femmes qui vont à l’université, puisque il est bien vu quand la femme est cultivée. [Malheureusement, le plus part de temps, cela serve seulement pour assainir les chances de jeunes filles en ce qui concerne le mariage et bien sûr pour pouvoir éduquer mieux ses enfants !] Les femmes européennes, ou beaucoup de femmes, sont de l’avis que les japonaises sont responsables eux-mêmes pour leur situation et ne comprennent pas pourquoi elles ne fait pas plus pour changer quelque chose. Mais au Japon la « mère de famille », une ménagère, n’est pas en aucun cas considérer d’être « pauvre » ou oppressée…au contraire ! Dans la société japonais, ces femmes ont une réputation respectable et sont bien vu. La ménagère japonaise porte des fonctions très important dans la famille et pour cette raison elle-même ne voir rien de désagréable dans sa situation : elle est responsable pour le budget familiale et prendre souvent des décisions très important pour tous la famille ! Alors on peut dire que la femme joue un rôle très important, au moins dans la famille… [Il faut dire quand même, qu’il y a aussi beaucoup de femmes que voudraient travailler plus, sans être forcer de quitter la vie de famille.]

Mittwoch, 9. Januar 2008

Bonjour!!!